En Ile-de-France, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultations de médecine générale a été estimé à 105 cas pour 100 000 habitants IC 95% [61 ; 149].
En Ile-de-France, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de varicelle vus en consultations de médecine générale a été estimé à 27 cas pour 100 000 habitants IC 95% [0 ; 66].
Sentiweb Hebdo – Bulletin de la Semaine
Plaisir pour les uns, simple nécessité pour les autres, quoi qu’il en soit manger est un acte incontournable du quotidien. Ce « plein de carburant » pouvant à lui seul être source de bonne ou de mauvaise santé à long terme, il mérite d’être bien pensé. Le Cespharm vous propose de multiples outils à ce sujet.
Bien qu’ayant le vent en poupe, le sujet de l’équilibre alimentaire est loin d’être maîtrisé par tous. Pour fournir au public des informations validées et pratiques sur ce thème, le Cespharm vous propose de nombreux outils (grand public et professionnels) déclinés selon les âges et les états particuliers de la vie. Les besoins, donc les préconisations, n’étant bien sûr pas les mêmes chez l’enfant, l’adulte, la personne âgée ou la femme enceinte.
Par ailleurs, outre l’importance pour chacun de manger varié, les récentes recommandations de l’Anses en population générale mettent pour la première fois l’accent sur l’importance de diversifier les sources d’approvisionnement alimentaire afin de limiter l’accumulation dans l’organisme de contaminants tels que les pesticides.
Considérant l’hygiène de vie dans son ensemble, la notion d’équilibre alimentaire ne peut être dissociée de l’importance d’une activité physique régulière.
30 minutes par jour d’activité physique modérée (1h pour les enfants et les adolescents) fait partie intégrante des messages de prévention globale pour une bonne santé, notamment sur le plan cardiovasculaire ou des cancers (prévention mais également pronostic de cancers déjà déclarés). Monter les escalier au lieu de prendre l’ascenseur, se garer ou descendre des transports en commun un peu avant la destination afin de marcher, les occasions sont multiples au sein d’une journée pour faire un peu d’activité.
Des messages à diffuser très largement en ces temps où gain de temps, aliments industrialisés et écrans ont souvent la part un peu trop belle pour pouvoir rimer avec santé alimentaire et activité physique…
Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé à 188 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [168 ; 208]) juste en dessous du seuil épidémique (191 cas pour 100 000 habitants) [1]. Il s’agit de la deuxième semaine consécutive en dessous du seuil épidémique, confirmant la fin de l’épidémie de gastroentérite. Après consolidation des données, l’épidémie de gastroentérite s’est terminée en fin de semaine 2017s03.
Au niveau régional, les taux d’incidences les plus élevés ont été notés en : Provence-Alpes-Côte d’Azur (356 cas pour 100 000 habitants, IC 95% [227 ; 485]), Bretagne (291, IC 95% [159 ; 423]) et Hauts-de-France (210, IC 95% [150 ; 270]).
Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques [2], le niveau d’activité des diarrhées aiguës devrait continuer de diminuer durant les prochaines semaines, tout en restant proche du seuil épidémique.
Plus d’information sur les méthodes statistiques utilisées
[1] Costagliola D, et al. A routine tool for detection and assessment of epidemics of influenza-like syndromes in France. Am J Public Health. 1991;81(1):97-9.
En France métropolitaine, la semaine dernière (2017s05), le taux d’incidence des cas de varicelle vus en consultation de médecine générale a été estimé à 16 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [11 ; 21]).
Trois foyers régionaux d’activité modérée ont été observés en Ile-de-France (22, IC 95% [0 ; 53]), Auvergne-Rhône-Alpes (20, IC 95% [9 ; 31]) et Normandie (20, IC 95% [0 ; 49]).
Sentiweb Hebdo – Bulletin de la Semaine
Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière (2017s05), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 340 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [314 ; 366]), soit 221 000 nouveaux cas, au-dessus du seuil épidémique (170 cas pour 100 000 habitants) [1]. Durant ces 8 semaines d’épidémie de grippe, 1 800 000 personnes auraient consulté un médecin généraliste pour ce motif. L’activité grippale est en diminution depuis deux semaines. Le pic épidémique à été franchi en semaine 2017s03.
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Pays de la Loire (400 cas pour 100 000 habitants, IC 95% [235 ; 565]), Hauts-de-France (390, IC 95% [307 ; 473]) et Centre-Val de Loire (382, IC 95% [304 ; 460]). Outre l’Ile-de-France et les régions du quart sud-est de la France métropolitaine (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse), la décrue épidémique semble engagée en Bretagne et Normandie.
Concernant les cas rapportés, la semaine dernière, l’âge médian était de 28 ans (3 mois à 88 ans); les hommes représentaient 50% des cas. Les tableaux cliniques rapportés par les médecins Sentinelles ne présentaient pas de signe particulier de gravité : le pourcentage d’hospitalisation a été estimé à 0,4% (IC 95% [0,0 ; 0,9]).
Surveillance virologique: depuis la semaine 2016s40, date de début de la surveillance, 2515 prélèvements ont été réalisés par les médecins Sentinelles (1762 par les médecins généralistes et 753 par les pédiatres libéraux).
Parmi les 2513 prélèvements testés depuis le début de la surveillance, 1281 (51,0%) étaient positifs pour au moins un virus grippal. La majorité des virus grippaux détectés était de sous-type A(H3N2) (1240 / 1281 cas, soit 96,8%).
La semaine dernière, 174 prélèvements ont été testés. Parmi eux, 111 (63,2%) étaient positifs pour au moins un virus grippal. Le taux de positivité est en légère augmentation cette semaine. Le virus grippal A(H3N2) reste le virus grippal principalement détecté :
– 7 (0,3%) virus de type A(H1N1)pdm09,
– 1240 (49,3%) virus de type A(H3N2),
– 32 (1,3%) virus de type A non sous-typés,
– 2 (0,1%) virus de type B lignage Victoria,
– 0 (0,0%) virus de type B lignage Yamagata,
– 1 (0,0%) virus de type B lignage non déterminé.
Une seule co-infection de virus grippaux A et B a été observée.
Les trois autres virus respiratoires recherchés dans les prélèvements réalisés par les médecins Sentinelles sont : le virus respiratoire syncytial (VRS), le Rhinovirus (HRV) et le Metapneumovirus (hMPV). Les trois autres virus respiratoires testés sont : le virus respiratoire syncytial (VRS), le Rhinovirus (HRV) et le Metapneumovirus (hMPV). Depuis le début de la surveillance, le HRV et le VRS ont circulé majoritairement, avec 240 (9,6%) et 232 (9,3%) prélèvements positifs. La semaine dernière, on peut noter une diminution de l’activité du HRV et notamment du Metapneumovirus.
Les prélèvements ont été analysés par le CNR des virus influenzae (Centre coordonnateur Institut Pasteur Paris, Centre associé Hospices civils de Lyon) et par le laboratoire de virologie de l’Université de Corse.
Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques [2] et sur les délivrances de médicaments (partenariat IMS-Health) [3], l’incidence des syndromes grippaux devrait continuer de diminuer tout en restant au-dessus du seuil épidémique dans les prochaines semaines.
Efficacité vaccinale [4]: les premières estimations à partir des données fournies par les médecins Sentinelles suggèrent une bonne efficacité du vaccin antigrippal cette année chez les personnes à risque de complication en France métropolitaine. Des données chiffrées plus précises dans les prochaines semaines permettront de le confirmer.
Plus d’information sur les méthodes statistiques utilisées
[1] Costagliola D, et al. A routine tool for detection and assessment of epidemics of influenza-like syndromes in France. Am J Public Health. 1991;81(1):97-9.
[2] Viboud C, et al. Prediction of the spread of influenza epidemics by the method of analogues. Am J Epidemiol. 2003 Nov 15;158(10):996-1006.
[3] Vergu E, et al. Medication sales and syndromic surveillance, France. Emerg Infect Dis. 2006. 12(3):416-21.
[4] Falchi A, et al. Field seasonal influenza vaccine effectiveness: Evaluation of the screening method using different sources of data during the 2010/2011 French influenza season. Hum Vaccin Immunother. 2013. 9(11):2453-9.
Prévenir les arrêts accidentels de traitements antiparkinsoniens lors de situations d’urgence et repérer les troubles du comportement pouvant être liés à ces traitements. Tels sont les objectifs distincts d’une carte et d’un autoquestionnaire en ligne, proposés par l’association France Parkinson.
Multiples sont les témoignages de patients privés de leur traitement antiparkinsonien dans des situations d’urgence non liées à leur maladie. Pour faciliter la transmission des informations sur leur pathologie et leurs prises médicamenteuses habituelles, les patients parkinsoniens peuvent se munir de la Carte médicale Parkinson. Ce document édité par France Parkinson est disponible à la commande auprès du Cespharm. Il vient d’être actualisé avec la collaboration du ministère chargé de la Santé.
La carte doit être remplie avec les informations de traitements et de contacts propres au patient (médicaments, posologies, heures de prises, personne à prévenir en cas d’urgence, coordonnées du médecin, allergies éventuelles…). Il revient ensuite à ce dernier de la conserver sur lui et de la signaler le cas échéant.
Par ailleurs, afin d’aider au repérage d’effets indésirables médicamenteux, France Parkinson propose un autoquestionnaire* permettant au patient et/ou à ses proches, d’évaluer en 10 à 15 minutes s’il est sujet à des modifications de comportement possiblement induites par le traitement antiparkinsonien. Son but est d’alerter sur ce possible lien traitement / troubles du comportement et d’offrir un support pouvant servir de base pour un échange avec le médecin. Ce questionnaire disponible en ligne, peut également être imprimé en cas de besoin.
*réalisé avec le soutien financier de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).
En Ile-de-France, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultations de médecine générale a été estimé à 114 cas pour 100 000 habitants IC 95% [61 ; 167].